DPE à Counillier Valescure, Fréjus : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Counillier Valescure, les 1 350 DPE géolocalisés analysés décrivent un parc majoritairement composé d’appartements, où la classe C domine. Les indicateurs médians de consommation et de coût énergétique estimé sont inférieurs à ceux de Fréjus, sans préjuger du résultat de chaque logement.

DPE à Counillier Valescure, Fréjus : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers — Fréjus

Le dossier énergétique de Counillier Valescure repose sur 1 350 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon analysé de 15 000 DPE à Fréjus. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier et de comparer plusieurs de leurs caractéristiques aux références communales. Elles font apparaître une prédominance des appartements, une période de construction dominante située entre 2006 et 2012 et une présence limitée des étiquettes F et G. La lecture doit toutefois rester attachée au périmètre observé : une répartition de diagnostics ne constitue pas un inventaire exhaustif du parc immobilier. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, ces résultats apportent donc un contexte local. Ils ne remplacent pas les informations énergétiques propres au bien concerné et ne permettent pas d’attribuer une classe à partir de sa seule adresse.

Un bâti surtout collectif, marqué par la période 2006-2012

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Counillier Valescure)Part du quartier
A26419,6 %
B32724,2 %
C59844,3 %
D1289,5 %
E292,1 %
F40,3 %
G00,0 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Counillier Valescure (Fréjus).

La période 2006-2012 représente 34,7 % des diagnostics de Counillier Valescure : c’est la tranche de construction dominante dans les données fournies, mais elle ne rassemble pas à elle seule la majorité des observations. Les logements construits avant 1948 comptent pour 1,5 % des diagnostics, tandis que ceux d’avant 1975 en représentent 7,0 %. Le bâti ancien occupe ainsi une place limitée dans cet échantillon. Du côté des formes d’habitat, les maisons individuelles représentent 20,9 % des logements diagnostiqués, le reste correspondant à des appartements. Cette composition est importante pour interpréter les résultats globaux : ils reflètent principalement un parc collectif. En revanche, aucune ventilation des étiquettes selon le type de logement ou la période de construction n’est fournie. Il serait donc injustifié de donner une classe énergétique particulière aux maisons, aux appartements ou aux seuls immeubles de 2006-2012.

  • Période dominante : 2006-2012, avec 34,7 % des diagnostics. Ce repère décrit la tranche la plus représentée, et non l’année de construction de l’ensemble du quartier.
  • Ancienneté du bâti : 1,5 % des diagnostics concernent des logements d’avant 1948 et 7,0 % des logements d’avant 1975. Ces catégories se recoupent et ne doivent pas être additionnées.
  • Type d’habitat : 20,9 % de maisons individuelles, le reste en appartements. Les données ne permettent pas de comparer séparément leurs consommations médianes.

La classe C domine, avec seulement 4 logements classés F

La répartition des étiquettes place nettement la classe C en tête, avec 598 diagnostics. Elle est suivie par la classe B, qui en compte 327, puis par la classe A, avec 264 diagnostics. Les classes D et E regroupent respectivement 128 et 29 observations. Enfin, 4 logements sont classés F et aucun n’est classé G dans l’échantillon du quartier. Ce profil montre que les résultats se concentrent dans les classes A, B et C, sans pour autant rendre les situations individuelles homogènes. Un logement classé E ou F ne peut pas être présenté comme équivalent au profil dominant du secteur. Inversement, l’absence de classe G dans les diagnostics analysés ne prouve pas qu’aucun logement de cette classe n’existe dans tout le quartier. Elle décrit strictement le contenu des données géolocalisées disponibles.

Des indicateurs énergétiques inférieurs aux références de Fréjus

La comparaison avec Fréjus fait ressortir une proportion de passoires énergétiques F et G de 0,3 % à Counillier Valescure, contre 2,1 % à l’échelle de la ville. La consommation médiane du quartier s’établit à 112 kWh/m²/an, alors que la référence communale atteint 139 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même orientation, avec 642 € dans le quartier contre 816 € dans la ville. Les surfaces médianes sont proches : 62 m² localement et 61 m² pour Fréjus. Enfin, la part du bâti d’avant 1948 est de 1,5 % dans le quartier, contre 4,5 % dans la commune. Ces écarts décrivent un profil énergétique local globalement plus favorable sur les indicateurs disponibles. Ils ne suffisent cependant pas à isoler le rôle de l’âge, de la surface ou du type d’habitat dans les résultats.

  • Passoires F et G : 0,3 % dans le quartier contre 2,1 % à Fréjus. La comparaison porte sur leur proportion, pas sur la répartition complète des classes dans la ville.
  • Consommation médiane : 112 kWh/m²/an contre 139 kWh/m²/an. Il s’agit de médianes, et non de moyennes arithmétiques ou de consommations identiques pour tous les logements.
  • Coût énergétique annuel médian estimé : 642 € contre 816 €. Ces montants constituent des repères d’estimation et ne doivent pas être assimilés à une facture individuelle.
  • Surface médiane : 62 m² contre 61 m² ; bâti d’avant 1948 : 1,5 % contre 4,5 %. Ces éléments contextualisent la comparaison sans établir de lien de causalité.

Vendre : situer le DPE du bien sans lui attribuer celui du quartier

Pour préparer une vente à Counillier Valescure, ces résultats donnent un cadre de présentation, mais pas une estimation de valeur immobilière. Avec 598 diagnostics en classe C, cette étiquette constitue le résultat le plus fréquent de l’échantillon local. Un vendeur peut donc situer la classe de son logement par rapport à ce profil, tout en conservant les caractéristiques individuelles au centre de l’échange. Les données disponibles ne mesurent ni l’effet d’une étiquette sur le montant d’une transaction ni les conditions de négociation. Elles ne permettent pas davantage de déduire des travaux précis à partir d’une classe seule. Pour un bien classé E ou F, la faible présence de ces étiquettes dans le quartier invite surtout à expliquer clairement son résultat. Pour un logement classé A ou B, elle n’autorise aucune promesse concernant l’issue de la vente.

Louer : distinguer le contexte local de la situation individuelle

Dans un projet de location, la consommation médiane de 112 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 642 € constituent des points de comparaison, pas un budget garanti pour le futur occupant. Le logement proposé peut s’écarter de ces médianes, même s’il présente une surface proche des 62 m² observés dans le quartier. La lecture utile consiste à rapprocher son propre DPE de ces références, sans transférer les résultats collectifs au bien. La présence de seulement 4 logements classés F et l’absence de classe G dans l’échantillon ne permettent pas non plus de conclure à la situation locative de toutes les adresses. Les faits fournis ne comportent pas de règles juridiques ni de calendrier réglementaire. Ce dossier décrit donc le contexte énergétique du quartier, sans statuer sur la possibilité de louer un logement déterminé.

Questions fréquentes

Quelle est l’étiquette DPE la plus fréquente à Counillier Valescure ?

La classe C est la plus représentée, avec 598 diagnostics sur les 1 350 analysés. Viennent ensuite les classes B et A, avec respectivement 327 et 264 diagnostics. Cette distribution décrit l’échantillon géolocalisé du quartier ; elle ne permet pas de présumer de l’étiquette d’un logement qui n’a pas été examiné individuellement.

Le quartier présente-t-il de meilleurs indicateurs énergétiques que Fréjus ?

Oui, sur les indicateurs fournis : la part de passoires F et G est de 0,3 % contre 2,1 % dans la ville, et la consommation médiane atteint 112 kWh/m²/an contre 139 kWh/m²/an. Il s’agit toutefois de comparaisons globales, qui ne démontrent pas que chaque logement du quartier est plus performant que chaque logement de Fréjus.

Peut-on retenir 642 € comme budget énergétique annuel d’un logement ?

Non. Les 642 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans les diagnostics du quartier, et non à une facture annoncée pour un bien précis. Pour une vente ou une location, ce montant sert uniquement de repère local : il faut le distinguer de l’estimation figurant dans le DPE du logement concerné.

Sources officielles

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